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  • : Le pianiste Jean-Efflam BAVOUZET sur tous les Tons
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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 10:57

Jean-Efflam Bavouzet  enregistre les reflets dans l'eau de Claude DEBUSSY en Août 2008.
Ce titre figure dans le volume 4 qui achève l'intégrales des oeuvres  pour piano consacrée à ce compositeur
.


 

 

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Published by Marie-José - dans VIDÉOS
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 19:13

Au Forbidden City Hall  à Pékin  -  CHINE  à 20h30





Intégrale des 32 sonates de  Ludwig Van Beethoven pour piano en 8 concerts  - Cycle n°4



- Sonate n°13 en mi bémol majeur opus 27 n°1
« Quasi una fantasia »
-
Sonate n°15 en ré majeur, opus 28 « Pastorale »
-
Sonate n°16 en sol majeur, opus 31 n°1
-
Sonate n°14 opus 27 n°2 « Clair de lune »


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Published by Marie-José - dans CONCERTS 2008
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 19:11

Au Forbidden City Hall  à Pékin  -  CHINE à 20h30

 

Intégrale des sonates de  Ludwig Van Beethoven pour piano en huit concerts  :  Cycle n°3

 

 

 

- Sonate n° 9 en mi majeur,  opus 14 n°1
- Sonate n° 10 en sol majeur, opus 14 n°2
- Sonate n° 11 en si bémol majeur, opus 22
- Sonate n° 12 en la bémol majeur, opus 26
« Marche funèbre »



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Published by Marie-José - dans CONCERTS 2008
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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 15:20

   

 
  J’attends  d’un  chef  de  ne  pas  l’attendre
 

 Quand avez-vous réalisé que vous aviez un avenir de pianiste ?

 Quand  j’ai pu joué  la Toccata de Schumann  au tempo que  je  souhaitais.

 

 Aviez-vous, lorsque vous avez commencé le piano, un maître ou modèle ?

 Les     maîtres     ou    les    modèles   sont   venus    plus    tard.
 Mais  j’ai   eu  à  Metz de  très  bons  professeurs dès le départ.

 

 Et maintenant ?
 Mon   maître   est  Pierre   Sancan.  Si  je  devais  nommer  qu'un  seul  modèle de  pianiste,
  je  dirais  Sviatoslav Ritcher.

 

 Que vous reste-il de ce que l’on vous a enseigné ?

 Le meilleur,  j’espère.

 

 Comment le « savoir du piano » se transmet-il ?

 Avez-vous envie de transmettre ce savoir ?

 Le  jeu  pianiste  peut-être  enseigné  d’une  manière  rationnelle.  Faire  développer  une
 écoute  intérieure  et  faire  retrouver  la  nature  propre  d’une  œuvre  est  un  processus  
 bien plus  complexe  et  délicat.
 Transmettre ce savoir est pour moi un devoir.

 

 Avec qu’étiez-vous au conservatoire ?  Vos professeurs ?  Vos condisciples ?

 Pierre  Sancan,  Ventsislav Yankoff,   Jacqueline Robin,   Geneviève  Joy-Dutilleux,
 Jean  Hubeau,  Emile Naoumoff,  Jean-Marc Luisada,   Philippe   Cassard,  Marc    Laforêt,
 Laurent   Cabasso,    Jean-Marie     Cottret,    Eric      Lesage,  Jean-François   Zygel, 
 Florent Jodelet,  Laurent  Korcia,  Dominique  de  Williencourt,   Diego   Cayuelas,
 Théodore  Kotepanos,  François  Kilian.

 

 Est-ce  difficile  de  commencer  lorsque  l’on  est  un « jeune pianiste
 f rançais » ?

 Cela dépend où.  Au  Japon, c’est  plutôt  un  avantage.
 En  Amérique,  un  inconvénient.  Peut-être aussi en France …

 

 Quels  rapports  entretenez-vous  avec  l’étranger ?

 Excellent.  Ma  carrière  est  gérée  depuis Londres.  J’enseigne  en  Allemagne.
 Je  reste  pour toujours à Paris.

 

 Quel  est  votre  rapport  à la musique de chambre ?

 J’adore  jouer  avec  des  partenaires  avec  lesquels  je  m’entends  bien.

 

 Et   l’orchestre ?

 Ne  pas  l’attendre.

 

 Ecoutez-vous  de  la  musique ?   Qui ?   Quoi ?

 Les  Yellowjackets,   Brigitte   Fontaine,   Miles  Davis,   Bill  Evans, Tom   Jobim
 Erroll   Garner,    Chick     Corea,    Ella   Fitzgerald
 - et  tous  les  collègues
.

 

 Si   vous   vous   m’étiez   au   piano  à   l’instant   même,  que joueriez-vous   ?


 A chaque heure sa musique.

 - Avant 10 heures            :  Haydn

 - Avant midi                       :  Boulez, Mantovani, Beethoven

 - 12 heures - 14 heures   :  Ravel

 - 16 heures                           :  Schumann

 - 16 heures - 18 heures   :  Bartk, Prokofiev

 - 18 heures - 20 heures  :  Bach

 - 20 heures                          :  Ondine de Ravel

 - 20h30 - minuit               :  Debussy

 - Après minuit                    :  Wagner

 - Après 2 heures                :  Jazz


 De   même   que   le   style   est   l’homme   (ou la femme),
 le  répertoire  est-il  le  pianiste ?

 Absolument.



                                                                        ©   Monde de la Musique décembre 2008

 

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Published by Marie-José - dans PRESSE CRITIQUE
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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 18:00

Le trait et l’espace

 

Après trois volumes parus dont deux Diapason d'or, Jean-Efflam Bavouzet, le  « cérébral brûlant » au pianisme incisif et coloré, dévoile

enfin l'ultime volet de son intégrale Debussy



Debussy n’a pas tout de suite fait partie de vos compositeurs de prédilection. Comment avez-appris à l’apprécier ?


Jean-Efflam Bavouzet
 : Il y a quinze ans, cette musique ne me touchait pas autant, beaucoup de ses subtilités me laissent indifférent. Au conservatoire, l’admiration que lui portaient mes maîtres Jean Hubeau et Pierre Sancan me paraissaient mysté-rieuse. Un jour, seul dans une chambre d’hôtel à Tokyo, j’écoutais Pelléas et Mélisande dirigé par Karajan. Pendant la scène de la Tour, j’ai fondu en larmes, et réécouté ce passage toute la nuit ! Cet engouement s’est étendu à toute l’œuvre de Debussy qui, pendant longtemps après ce choc, m’a mis dans une véritable transe émotive.

 

Pourquoi avoir choisi d’enre-gistrer votre intégrale pour Chandos ?


J.E.B :
J’appréciais leur prise de son très spacieuse et pourtant bien définie. Pour un musicien, c’est comme dans une tenue dans laquelle on se sent à l’aise qui permet de montrer le meilleur de soi. Selon le couturier Emmanuel Ungaro, un vêtement réussi est celui qui peut-être habité.

 

Avez-vous procédé vous-même au montage ?


J.E.B :
C’est un point qui me tient à cœur, qui fait partie intégrante du processus de fabrication d’un disque. Comme dans les grands films, où l’on découvre toujours quelque chose de nouveau, le réalisateur a du choisir des centaines d’heures de tournage.

Aucune   sélection  n’est  le fruit du hasard mais nourrit une vision globale : j’essaie de faire la même chose. 

 

Et vous avez minutieusement choisi le regroupement des pièces ?


J.E.B :
Je joue l’œuvre de Ravel ou les sonates de Beethoven dans l’ordre chronologique, mais cela ne me paraissait pas l’idéal pour Debussy. C’est également vrai pour Liszt ou Schumann, dont les derniers opus sont difficilement écoutables l’un après l’autre. J’ai donc cherché une autre cohérence. La trouvaille dont je suis fier est la réunion des cinq triptyques dans le deuxième disque. Cela me semble d’autant plus légitime que l’on suppose aujourd’hui que Debussy avait l’intention de regrouper la Ballade, la Valse romantique et la Tarentelle styrienne.

 

Les partitions vous ont-elles posé des problèmes d’inter-prétation?


J.E.B : 
 Oui,  il   y   a    encore
de nombreuses inconnues, notamment des problèmes d’équivalence de rythme lorsque la mesure change au cours d’une œuvre. Par exemple, c’est seulement grâce à un enregistrement de Debussy lui-même que l’on sait comment aborder les fluctuations de tempo dans la Cathédrale engloutie. Sur les disques réalisés avant la découverte   de    ce    témoignage,
historique, les pianistes – je pense à Michelangeli et Richter – ne respectent les équivalences de la même manière que le compositeur.


En outre, il est très précis dans ces annotations – j’ai ainsi dénombré pas moins de neuf modes d’attaque différents   et  il  faut  réussir    à traduire ces subtilités. Quant  aux
dynamiques,  Debussy       répète
souvent    deux  fois  les   mêmes
passages  incitant   à   créer  des
variations     de    nuance   d’une
occurrence à l’autre.

 

Certains défendent un Debussy net et épuré, d’autres une sonorité plus nimbée : où vous situez-vous ?


J.E.B :
Plutôt  parmi  les  premiers, même si mon ami Zoltan Kocsis est allé  beaucoup  plus  loin  que  moi dans   la   précision  du   trait.  Je cherche un équilibre naturel entre
le clair et le flottant.Cependant,il y  des pages où Debussy demande
« avec  toute  la  force »  voire  « extrêmement violent » : difficile de les jouer de façon nébuleuse ! Mais il existe une autre répartition : ceux  qui 
privilégient    l’approche
pianistique dont  les priorités  sont
les couleurs, l’atmosphère, et ceux qui  pensent  à l’orchestre. En tant que chef frustré, je  me range dans la seconde catégorie ! Cela signifie aussi que j’essaie d’atteindre, outre la   clarté   des plans sonores,  une grande  rigueur  rythmique. Il   y  a une dizaine d’années, j’ai  transcrit Jeux pour deux pianos : c’était une manière de rendre la monnaie de sa pièce   Kocsis,  qui   m’avait     fait jouer  avec  lui   sa  transcription, épouvantablement  difficile, de   la
Valse de Ravel. Depuis cette date, et ces recherches sur lestimbres ou les  voix,   je  songe   toujours à l’orchestre   lorsque      j’interprète  Debussy.

 

Chef d’orchestre frustré ?


J.E.B :
J’aimerai  ne pas mourir sans m’être  essayé à la direction.

Une    seule     occasion    s’est
présentée,  à  San   Diego  en  Californie.     Pour        fêter
le bicentenaire de la Révolution française, un feu d’artifice était tiré pendant le bis, le French Cancan d’Offenbach. Comme Bruce Ferden souhaitait voir le spectacle, il m’avait laissé la baguette après l’interprétation du Concerto en sol de Ravel. Faire  ses « débuts de chef  » devant quinze mille personnes, cela ne s’oublie pas !

 

Quels souvenirs de garder vous de Pierre Sancan qui vient de nous quitter ?


J.E.B :
Ils dépassent largement le cadre de cet entretien ; C’est celui qui m’a donné les moyens techniques de me réaliser et m’a appris à m’écouter. Je me souviens des formules comme « une interprétation peut être comme plus belle », « chez Debussy, il n’y a pas de limite au raffinement » mais j’ai aussi entendu un jour : «  Si tu joues dur comme ça, je quitte la salle ! » Sancan m’a transmis un certain sens de la mesure, car il n’aimait pas les excès. Surtout chez Mozart et Debussy : leurs œuvres deviennent lourdes si on en fait trop, mièvres si on en fait trop peu.

 

Et de Georg Solti ?


J.E.B :
J'étais été frappé par sa conception de la temporalité en musique. A force de diriger des œuvres aussi longues aussi longues que les opéras de Wagner, il savait comme faire pour qu’une petite nuance au début d’une partition engendre un climat une heure après. Son exigence rythmique était légendaire : je m’en nourris encore.
  

Propos recueillis

par Jérôme Bastianelli.

 


                                                                                                       ©  Diapason n°564 - décembre 2008


                                                                           ACTUALITE

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Published by Marie-José - dans PRESSE CRITIQUE
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 18:25






   Merci de vouloir bien patienter ....

   La rubrique est en - cours de rédaction






                                                                                                   le  Webmaster
















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Published by Marie-José
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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 10:27

 

 

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Published by Marie-José - dans PRESSE CRITIQUE
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 17:36
 Au Théâtre de Nîmes (30)

Intégrale des 32 sonates de  Ludwig van Beethoven pour piano en 5 jours - 10 concerts - 7 pianistes
 



  19h :

- Sonate n°10 en sol majeur, opus 14 n°2
- Sonate n°11 en si bémol majeur, opus 22
- Sonate n°25 en sol majeur, opus 79



  21h :

- Sonate n°12 en la bémol majeur, opus 26
- Sonate n°13 en mi bémol majeur, opus 27 n°1,
  « Quasi una fantasia »
- Sonate n°18 en mi bémol majeur, opus 31 n°3 
  

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Published by Marie-José - dans CONCERTS 2008
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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 17:20



Claude Achille DEBUSSY (1862-1918)


I
mages

Série I

 -   1)   I. Reflets dans l'eau

 -   2)  II. Hommage à Rameau

 -   3)  III. Mouvement


Série II
 -   4)   I. Cloches à travers les feuilles
 -   5)  II. Et la lune descend sur le temple qui fût

  -  6)  III. Poissons d'or


Etudes 

Livre I
 -   7)  Pour les cinq doigts
 
 -   8) Pour les tierces 
 -   9) Pour les quartes
 - 10) Pour les sixtes 
 - 12) Pour les octaves
 - 13) Pour les huit doigts


Livre II

 - 14) Pour les degrés chromatiques

 - 15) Pour les agréments

 - 16) Pour les notes répétées

 - 17) Pour les sonorités opposées

 - 18) Étude retrouvée

 - 19) Pour les arpèges composés

 - 20) Pour les accords

 

       Extraits



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Visionnez  l'enregistrement du premier titre :  Vidéo Claude DEBUSSY - Les Reflets dans l'eau

 

 

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 17:47



Claude Achille DEBUSSY (1862-1918)

 1. Nocturne

 2. Prélude

 3. Menuet

 4. Clair De Lune

 5. Passepied

 6. Danse Bohémienne

 7. Première Arabesque

 8. Deuxième Arabesque

 9. Rêverie

10. Mazurka

11. I. Doctor Gradus Ad Parnassum

 

Children’s Corner

12.  II. Jumbo'S Lullaby

13. III. Serenade for the doll

14. IV. The Snow Is dancing

15.  V. The little shepherd

16. VI. Golliwogg’s Cake Walk

 

17. Hommage à Haydn

18. Morceau de concours

19. La plus que lente

20. Le petit nègre

 

 

       Extraits


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