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  • : Le pianiste Jean-Efflam BAVOUZET sur tous les Tons
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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 16:14

Samedi 30 avril 2011 à 11h, 14h 16h30, 18h30 et 21h à la salle Gaveau de Paris - FRANCE

Une journée de solidarité pour le Japon est organisée.

 

JAPON--1.PNG


Présentation par le journaliste Alain Duault.

  

Programme à 21h  

Fumie ONDA, Kozue TAKEDA, Sylvie VARTAN, Stanislas MERHAR, Olivier BAUMONT, Marcel MARECHAL, François FAYT, Dai MIYATA, Jean -Marc LUISADA, Fanny ARDANT, Sonia WIEDER-ATHERTON, Catherine FALGAYRAC, Macha MERIL, Pascal GALLET, Yuzuko HORIGOME, Dai MIYATA, David ASSARAF, François-Frédéric GUY, Nicolas VAUDE, Christian-Pierre la MARCA, Maciej PIKULSKY, Eve RUGGIERI, Mikhail RUDY, Léontina VADUVA, Masakatsu NAKANO, Dominique MERLET, Daniel MESGUICH, Jean-Efflam BAVOUZET, Mikhail RUDY, Les Yeux Noirs

 

Réservation :

par internet : www.sallegaveau.com

téléphone   : 01 49 53 05 07

 

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 15:38

Vendredi  29 avril 2011 à 20h00 en la salle Philarmonique de Liege - BELGIQUE 

 20110429_opl.jpg

  

Orchestre Philarmonique de Liège Wallonie-Bruxelles, Pascal Rophé, Direction
Jean-Efflam Bavouzet, piano
Valérie Hartmann-Clavierie, ondes Martenot


20110428_ROPHE-bis.jpg

Olivier Messian (1908 - 1992)


 
Turangalîla-Symphonie, pour piano solo, ondes Martenot et grand orchestre 
 
-  1)  Introduction  – modéré un peu vif

-  2)  Chant d’amour  – modéré, lourd – passionné, un peu vif

-  3)  Turangalîla – presque lent, rêveur – bien modéré

-  4)  Chant d’amour  – bien modéré – très modéré, avec amour

-  5)  Joie du sang des étoiles  – vif passionné, avec joie – de plus en plus passionné,  joyeux.

-  6)  Jardin du sommeil d’amour  – très modéré, très tendre

-  7)  Turangalîla (7).

-  8)  Développement de l’amour

-  9)  Turangalîla (9) – bien modéré

- 10)  Finale (10) – modéré presque vif, avec une grande joie



UN PHARE DE LA MUSIQUE DU XXÈME SIÈCLE
 

Cette oeuvre en dix parties « pareille à une énorme chaîne de montagnes »

(la comparaison est du musicologue Harry Halbreich, spécialiste du compositeur) a été écrite entre 1946 et 1948 sur une commande de Serge Koussevitzky.

Elle fut créée le 2 décembre 1949 par Leonard Bernstein et l’Orchestre symphonique de Boston. Le mot sanskrit qui lui donne son titre signifie « tout à la fois chant d’amour, hymne à la joie, temps, mouvement, rythme, vie et mort » selon les mots de Messiaen.

 

Nous voilà face à une immense fresque sonore en forme de réflexion sur la destinée humaine, un tourbillon parcouru de quatre thèmes cycliques qui entraîne l’auditeur dans une impressionnante sarabande, où se croisent diaphanes évocations florales et mystérieuses et hiératiques figures tutélaires.

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 15:41

Jeudi 28 avril 2011 à 20h00 au Palais des Beaux Arts de Charleroi - BELGIQUE

20110428_pba.jpg


Orchestre Philarmonique de Liège Wallonie-Bruxelles, Pascal Rophé, Direction
Jean-Efflam Bavouzet, piano
Valérie Hartmann-Clavierie, ondes Martenot


20110428_ROPHE-bis.jpg

Olivier Messian (1908 - 1992)


 
Turangalîla-Symphonie, pour piano solo, ondes Martenot et grand orchestre 
 
-  1)  Introduction  – modéré un peu vif

-  2)  Chant d’amour  – modéré, lourd – passionné, un peu vif

-  3)  Turangalîla – presque lent, rêveur – bien modéré

-  4)  Chant d’amour  – bien modéré – très modéré, avec amour

-  5)  Joie du sang des étoiles  – vif passionné, avec joie – de plus en plus passionné,  joyeux.

-  6)  Jardin du sommeil d’amour  – très modéré, très tendre

-  7)  Turangalîla (7).

-  8)  Développement de l’amour

-  9)  Turangalîla (9) – bien modéré

- 10)  Finale (10) – modéré presque vif, avec une grande joie



UN PHARE DE LA MUSIQUE DU XXÈME SIÈCLE
 

Cette oeuvre en dix parties « pareille à une énorme chaîne de montagnes »

(la comparaison est du musicologue Harry Halbreich, spécialiste du compositeur) a été écrite entre 1946 et 1948 sur une commande de Serge Koussevitzky.

Elle fut créée le 2 décembre 1949 par Leonard Bernstein et l’Orchestre symphonique de Boston. Le mot sanskrit qui lui donne son titre signifie « tout à la fois chant d’amour, hymne à la joie, temps, mouvement, rythme, vie et mort » selon les mots de Messiaen.

 

Nous voilà face à une immense fresque sonore en forme de réflexion sur la destinée humaine, un tourbillon parcouru de quatre thèmes cycliques qui entraîne l’auditeur dans une impressionnante sarabande, où se croisent diaphanes évocations florales et mystérieuses et hiératiques figures tutélaires.

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 16:31

Mercredi 20 avril 2011 à 19h30 au Florence Gould à New York - USA

Récital de musique de chambre organisé par le Young Concerts Artists en collaboration avec l'Institut Français de l'Alliance Française (FIAF)

20110420_alliance-Fiaf-3.jpg
 
Jean-Efflam Bavouzet : piano
Quatuor Modigliani
- Philippe Bernhard, 1er violon
- Loïc Rio, 2ème violon
- Laurent Marfaing, alto
- François Kieffer, violoncelle


20110420_Q4-modigliani.jpg


Joseph HAYDN
- Quatuor en si majeur, Op.76, n°4 "le Lever de Soleil"

Claude Achille DEBUSSY 
- Hommage à Haydn
- Images, Livre I

César FRANCK
- Quintette avec piano en fa mineur

http://www.modiglianiquartet.com/


Renseignements et réservations
   :
http://www.yca.org/

http://www.fiaf.org/

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 18:50

 

Dimanche 17 avril 2011 à 15h00 au Avery Fisher Hall du Lincoln Center à New York - USA
 
20110417_Avery-fisher-Hall_NY.jpg 

Jean-Efflam Bavouzet : piano
Daniele Gatti, direction de l'Orchestre National de France

20110417 Gatti

Luwid VAN BEETHOVEN
- Concerto pour piano et orchestre n°3 en ut mineur, Op.37

Richard STRAUSS
 - Le chevalier à la rose, suite, Op.59

Maurice RAVEL
- La valse

Renseignements et réservations   :
 http://www.lincolncenter.org/live/
     

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 18:48
Vendredi 15 avril 2011 à 20h00 à la salle Verizon du Kimmel Centre de Philadelphie -Pennsylvanie - USA
 
20110415_Kimmel-center.jpg 

Jean-Efflam Bavouzet : piano
Daniele Gatti, direction de l'Orchestre National de France

20110415_gatti.jpg

Claude-Achille DEBUSSY
- La Mer

Maurice RAVEL

- Concerto pour piano en sol majeur 


Igor SRAVINSKY
 
- Le Sacre du Printemps

Renseignements et réservations   :
Tel : 215-731-3333
 - http://www.kimmelcenter.org/
    

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 17:07

Mercredi 13 avril 2011 à 20h00 au Symphony Center de Chicago - USA
 
20110413_OrchestraHall_Chicago-bis.jpg 

Jean-Efflam Bavouzet : piano
Daniele Gatti, direction de l'Orchestre National de France

20110413_gatti.jpg

Claude-Achille DEBUSSY
- Prélude à l'après-midi d'un Faune

Maurice RAVEL

- Concerto pour piano en sol majeur 


Igor SRAVINSKY
 
- Le Sacre du Printemps

Renseignements et réservations   :
Tel : 312-294-3040
 - http://www.cso.org/
 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 19:01

Lundi 11 avril 2011 à 20h00 à la salle Southam du Centre National des Arts d'Ottawa -CANADA

20110411 CNA  

Jean-Efflam Bavouzet : piano
Daniele Gatti, direction de l'Orchestre National de France

20110411_Gatti.jpg

Maurice RAVEL
- Concerto pour piano en sol majeur 

Igor SRAVINSKY
 
- Le Sacre du Printemps

Renseignements et réservations   :
Tel : 613 755-1111
 - http://www.nac-cnaca/fr

 

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 18:57
Dimanche 10 avril 2011 à 19h00 en la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts de Montréal -  CANADA

20110410 place des arts  

Jean-Efflam Bavouzet : piano
Daniele Gatti, direction de l'Orchestre National de France

Danielle Gatti

Luwid VAN BEETHOVEN
- Concerto pour piano et orchestre n°3 en ut mineur, Op.37

Richard STRAUSS
 
- Le chevalier à la rose, suite, Op.59

Claude-Achille DEBUSSY
 
- Prélude à l'après-midi d'un faune

Maurice RAVEL
- La valse

Renseignements et réservations   :
Tel : 514 842-2112
 - http://www.laplacedesarts.com/index.fr.html

 

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 19:24

  Jean-Efflam Bavouzet : assurance et humilité

 

À la fin de la quarantaine, Jean-Efflam Bavouzet amorce enfin une relation avec les mélomanes d'ici.


320010-fin-quarantaine-jean-efflam-bavouzet.jpg

Photo: fournie par Paul Mitchell

 

Alain Brunet
La Presse

Le pianiste Jean-Efflam Bavouzet s'amène pour la première fois à Montréal avec l'Orchestre National de France, dirigé par Daniele Gatti. Reconnu entre autres pour ses lectures brillantes et d'autant plus singulières de Bartók, Debussy et Ravel, ce virtuose en fin de quarantaine est ici invité à s'exprimer sur sa propre contribution pianistique et son rôle d'interprète.

 

Ravi de se produire chez nous, Bavouzet s'avère un homme charmant, volubile et d'autant plus généreux au bout du (sans) fil. On a tôt fait de découvrir un interlocuteur ouvert à toutes les période de l'histoire que couvre le répertoire pianistique sérieux et plus encore. Cet homme aime aussi parler de jazz moderne ou même de bossa nova!

En toute humilité, le virtuose nous prévient d'abord de la possible imperfection de sa performance dominicale.

«Vous savez, mes albums sont des ambassadeurs parfois trompeurs... Les oreilles des auditeurs s'attendent toujours à entendre au concert ce qu'ils ont entendu en disque, c'est-à-dire une perfection. Aujourd'hui, vous faites une fausse note en concert et on vous traite de tous les noms! Comme le dit Pierre Boulez, un concert est toujours un miracle, il peut tout s'y produire.»

Ceci dit, Bavouzet se dit très fier de ses enregistrements - sous étiquette Chandos depuis plusieurs années.

«Je m'y implique énormément. Non seulement en amont mais aussi aux étapes subséquentes de la réalisation. Un album doit être un produit parfait alors qu'un concert peut ne pas l'être. Je dirais toutefois que la compréhension de l'œuvre évolue pour l'interprète; vous pouvez parfois jouer encore plus beau que ce que vous avez enregistré auparavant.»

Ce qui mène notre interviewé à définir son rôle d'interprète.

«Mon but ultime, c'est que l'œuvre soit rendue dans sa plus grande vérité. Si le compositeur était dans la salle, il pourrait me taper sur l'épaule en me disant voilà, c'est ce que je voulais. Il serait satisfait de la manière dont j'ai rendu son œuvre tout sachant qu'il n'y a pas une seule manière de la jouer. Même lorsque Ravel disait n'interprétez pas mes œuvres, tenez-vous en au texte, n'en rajoutez pas, c'était une directive générale. Lui-même étant interprète, il savait bien que la même œuvre sous les doigts de différents pianistes ne produit pas le même résultat.»

«Ainsi, de grands artistes comme le pianiste Sviatoslav Richter réussissent un paradoxe extraordinaire: on reconnaît leur style, leur patte, leur empreinte mais on a aussi l'impression d'être face à face avec l'œuvre du compositeur qu'ils jouent. Une impression de transparence. donc. Un très grand interprète ne tourne pas la musique à sa sauce, à sa manière. Ça c'est facile! Un grand interprète  se met complètement au service de l'œuvre c'est justement là que son jeu s'avère distinct, paradoxalement.

«Le but, renchérit Bavouzet, n'est pas de se distinguer en tant que pianiste ou interprète. Personnellement, j'ai beaucoup de réticences, je n'ai jamais fonctionné ainsi. Je peux toutefois comprendre l'existence de certains artistes qui veulent se distinguer de cette manière, je peux encore plus comprendre un certain public prendre plaisir à voir un musicien «faire ça différemment» et «changer tout». La nouveauté peut susciter un certain enthousiasme mais... Au bout du compte, je crois qu'il faut rester fidèle à l'œuvre, tant que faire se peut.»

Bavouzet sait néanmoins les limites de cette fidélité :

«Comment pouvez-vous être sûr que le concerto qu'on va jouer à Montréal sera conforme à l'idée que s'en faisait Beethoven ? pose-t-il. Quelquefois, il y a très peu d'indications du compositeur sur la façon de jouer. On est quand même bien obligé d'habiller tout ça! Bien sûr, Debussy et Ravel, c'est beaucoup plus précis... Néanmoins, se conformer à l'œuvre n'est pas de l'esclavage. C'est de humilité, sachant bien qu'on ne peut monter sur scène en s'excusant de sa manière de jouer.  On doit monter sur scène en étant absolument convaincu que c'est la seule et unique possibilité de jouer l'œuvre! Il faut à la fois une énorme assurance et une énorme humilité.  Encore une fois, très paradoxal!»

Ce qui nous mène à la patte, la signature, l'empreinte de Bavouzet:

«Je suis particulièrement fier, par exemple, des enregistrements des concertos pour piano de Bartók -lancés en 2010- étiquette Chandos. J'ai l'intime conviction que Bartók serait content de les entendre. Ça paraît incroyablement arrogant de ma part mais... si je ne le pensais pas, pourquoi les aurais-je enregistrés ? En tant que Français, d'ailleurs, ce n'est pas évident de faire Bartók. Or, je me targue d'être hungarophile, d'autant plus que je vis avec une femme hongroise depuis 30 ans et que mes deux filles parlent parfaitement le hongrois. Et j'ai eu l'immense chance d'avoir rencontré parmi les plus grands musiciens hongrois de notre époque - le pianiste Zoltán Kocsis, le compositeur György Kurtág, etc.»

Certains spécialistes, par ailleurs, attribuent à Bavouzet une très grande singularité dans l'interprétation de Debussy. On le lui rappelle et sa réponse laisse deviner un haussement d'épaules:

«Très franchement, le son pour le son ne m'a jamais intéressé. Je n'ai pas du tout eu l'impression d'avoir accompli quelque chose de nouveau en ce sens. En fait, j'ai véritablement découvert Debussy très tard dans mon cheminement - j'avais la trentaine bien passée.  J'ai alors été foudroyé par cette musique! Tout ce que j'entendais de Debussy me mettait à la fois dans un état d'émotion intense et de frustration intense. Frustration, car je ne retrouvais pas l'émotion que je pensais devoir être contenue dans les interprétations pour piano de Debussy. Ainsi il y a eu de ma part un geste de nécessité, sans vouloir faire table rase avec les interprétations antérieures aux miennes. J'ai  recherché à la fois l'émotion et la clarté du jeu.»

En outre, notre interviewé se dit curieux de l'histoire entière de la grande musique pour piano. Il vient d'ailleurs de lancer un nouvel album de sonates pour piano de Franz Joseph Haydn - Haydn / Piano Sonatas, Vol.2, étiquette Chandos. Au delà de ses enregistrements, il dit puiser dans toutes les époques, du baroque à la musique contemporaine, de Haydn à Stockhausen et Boulez, en passant par Schumann ou Beethoven dont il a entrepris récemment l'enregistrement des sonates pour piano.

«Je suis un peu boulimique! Et il y a aussi le jazz et la bossa nova que j'adore depuis ma toute jeunesse. Dimanche dernier, par exemple, j'ai joué avec le fils de Baden Powell des thèmes de bossa que j'avais composés à 17 ou 18 ans.»

Et que dire de ce Concerto pour piano #3 en do mineur op.37 de Beethoven, ce pourquoi Bavouzet sera dimanche à la Place des Arts avec l'Orchestre National de France?

«C'est toujours celui qu'on joue qu'on trouve le plus beau! Ce troisième concerto est sublime pour sa force. Pour moi, il y a quelque chose d'opératique dans son deuxième mouvement - qui commence d'une manière si recueillie, presque un chant intérieur. Et tous ces changements d'humeur dans le premier et le troisième mouvement, c'est exceptionnel ! Et ce retour de l'orchestre à la fin du premier mouvement lorsque les timbales reprennent, absolument magique! Dans ce concerto, Beethoven a imaginé des rapports de force et de tonalité. Le piano n'y est pas toujours traité comme instrument soliste mais aussi comme instrument accompagnateur.»

Quant à ses rapports avec l'Orchestre National de France, le pianiste français les qualifie de «très amicaux».

«Il y a trois ans, cet orchestre a amorcé un cycle des concertos de Bartók et on m'a confié le premier, une œuvre extrêmement difficile. C'était la première fois que je travaillais avec le chef Daniele Gatti et ça s'est tout de suite très bien passé. J'aime beaucoup sa direction. C'est un honneur pour moi que de tourner avec l'Orchestre National de France.»

Pour le public montréalais, en tout cas, mieux vaut tard que jamais. À la fin de la quarantaine, Jean-Efflam Bavouzet amorce enfin une relation avec les mélomanes d'ici. Les liens risquent d'être renforcés car le pianiste nous rendra nouveau visite avec l'OSM en 2013... et peut-être plus encore.

NOTE INFRA :

Avec l'Orchestre national de France, Jean-Efflam Bavouzet jouera dimanche le Concerto pour piano no3 en do mineur, op. 37 de Beethoven. Le concert démarre à 19h, salle Wilfrid-Pelletier.

  

 Publié le 09/04/2011 à 15h36

 

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Published by Marie-José - dans PRESSE CRITIQUE
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